Présentation

Présentation
Hum hum...

J'explique le concept...
J'aime beaucoup lire. Je voudrais juste laisser une trace de mes lectures, obligatoires ou 'volontaires', appréciées ou non! et pour le plaisir de faire des articles^^'

C'est pourquoi je fais ce blog. Il sera donc constitué essentiellement de livres que j'ai lu il y a longtemps ou récemment.

Dans mes articles, vous trouverez la couverture du livre dans l'édition que j'ai lue, le résumé de la quatrième de couverture, mon avis et une citation, voire un paragraphe, qui m'a marqué^^

Je m'emploie du mieux que je peux à éviter les fautes d'orthographe et de frappe mais je ne garanti pas la perfection à 100%. Je vous demanderai, s'il vous prend l'envie étrange de poster un commentaire ;), de faire un effort également!=D

Pour le titre du blog, il s'agit d'une phrase qui m'a marquée dans Tell no one, d'Harlan Coben (Ne le dis à personne en français). J'y vois un jeu de mot et elle me plaît...^^
J'en profite pour dire que je lis aussi en anglais...Lorsque c'est le cas, je mettrai le titre français du livre!

Voilà, il me semble que tout est dit...


Bonne visite!=D




Avis : Lorsque le titre de l'article est en bleu, c'est qu'il sagit d'une oeuvre étudiée en cours^^

# Posté le mardi 24 février 2009 05:40

Modifié le vendredi 01 mai 2009 06:02

Sommaire

Sommaire
Alors, voilà le SOMMAIRE!!(très important!)
Il est légèrement inutile et ridicule actuellement car il y a très peu d'article, mais je préfère le faire au fur et à mesure, c'est plus pratique...Alors chut on ne ris pas ^^'

Par ordre d'apparition :


Human Punk, John King
Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos
Enfance, Nathalie Sarraute
Ruy Blas, Victor Hugo
L'étranger, Albert Camus
Mémoires d'une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir
Le Prince, Machiavel
Le Guépard, Lampedusa
Femmes, Taslima Nasreen
La Chute, Albert Camus
Bel-Ami, Maupassant
Hold Tight, Harlan Coben
Dans un mois, dans un an, Françoise Sagan


# Posté le jeudi 23 avril 2009 18:10

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 16:06

Human Punk, de John King

Human Punk, de John King
Résumé :

'Qui n'a pas connu l'été 1977 à Slough n'a pas connu la douceur de vivre. C'était l'époque des premières Doc Martens, du punk rock et du reggae, des bastons avec les Teds et des nuits électriques au pub, quand toutes les filles s'appelaient Debbie Harry. Pour Joe, quinze ans, tout s'est terminé une nuit, lorsque Welles et sa bande l'ont jeté dans Grand Union Canal après avoir battu à mort son meilleur ami, Smiles.
1988. Joe a vingt-six ans. Il traverse la Mandchourie à bord du Transsibérien, de retour de Hong-Kong où il a travaillé dans un bar pendant trois ans. Il fait l'amour avec une Russe, il rêve à sa jeunesse, au pauvre Smiles, au principal du collège que tout le monde appelait Staline. Et à Gary, qui s'est suicidé.
2000. Joe est DJ et la vie est douce à nouveau. Jusqu'au jour où, dans un cimetière, il croit reconnaître Gary. (Mais Gary est mort.) À moins qu'il ne s'agisse... de son fils ?
Dur et mélancolique, réaliste et lyrique, Human punk - dédié à George Orwell - est le meilleur livre de John King. Il éclaire de manière crue « les règles qui gouvernent le comportement masculin et la genèse de la violence mâle » (The New Stateman) dans une des villes-satellites proches de Londres. Mais c'est aussi un roman universel, dont l'écriture s'envole dans des riffs époustouflants.'

Mon avis :

Alors, c'est un de mes livres préférés!! J'ai mis longtemps à le finir car je ne voulais pas qu'il soit fini...
Le style est assez particulier, c'est très mélancolique...
L'histoire n'est pas importante, elle est présente en fond mais les pensées du personnages sont beaucoup plus présentes et intéressantes, selon moi...
Il y a de nombreuses référances musicales punk et j'ai été très heureuse de voir que j'en connaissais un bon nombre!(H)
Pour finir, je veux signaler que Smiles et Gary sont une seule et même personne(c'est pas évident dans le résumé)^^" Il a été battu à mort et a survécu mais il y a eu des séquelles psychologiques et il s'est suicidé...

Extrait :

"La vie n'est pas facile, là-bas, dit-il. De toute façon, les gens te rendent la vie dure, où que tu sois. Ils ont leurs curés, nous on a nos politiciens. Tous, ils pondent des lois, ils nous disent comment vivre."
Si tout le monde voyait les choses du point de vue de l'autre, il n'y aurait plus de bagarres.
"C'est ça le secret, mais ça n'arrivera jamais. Si tout le monde voyait les choses du point de vue de l'autre, on finirait tous par se comporter de la même façon, comme des machines. Mêmes habitudes, même bouffe, même musique, même tout. C'est les différences qui rendent la vie intéressante, et tu auras toujours une organisation ou une autre pour essayer de tout normaliser. Peu importe que se soit la religion, la politique, le business ou la famille royale. Ils n'ont que ça en tête. Non, un minimum de désaccord, ça te maintient en éveil, mais je vois ce que tu veux dire, et c'est vrai en ce qui concerne les gens. On peut avoir les deux. Les différences et le respect."



# Posté le jeudi 23 avril 2009 18:22

Modifié le vendredi 24 avril 2009 04:57

Les liaisons dangereuses, Pierre Choderlos de Laclos

Les liaisons dangereuses, Pierre Choderlos de Laclos
Résumé :

La jeune Cécile Volanges quitte son couvent pour faire l'apprentissage du monde et épouser le comte de Gercourt, mais une de ses parentes, la marquise de Merteuil, entend profiter de ce projet de mariage pour se venger d'une infidélité que lui a faite autrefois Gercourt. Elle charge donc son complice, le vicomte de Valmont, de pervertir Cécile avant ses noces. Mais loin de Paris, dans le château de sa vieille tante, Valmont s'est de son côté mis en tête de séduire la dévote présidente de Tourvel, et une idylle bientôt se noue entre la « petite Volanges » et le jeune Danceny.
Rien ne semblait destiner Laclos à la littérature, et Les Liaisons dangereuses, qu'il fait paraître en 1782, sont la seule grande œuvre qu'ait achevée le capitaine et futur général d'artillerie. Le succès est immédiat, mais le roman, frappé de condamnation morale, cessera d'être réédité pendant une partie du xixe siècle. De Baudelaire à Giraudoux, de Malraux à Roger Vailland, ce sont des écrivains qui peu à peu l'imposent comme un chef-d'œuvre que le cinéma va populariser. Il se peut que l'impeccable maîtrise de ce roman par lettres nous soit devenue lointaine : elle n'empêche pas qu'il sollicite encore nos rêves et nos fantasmes.

Mon avis :

J'ai d'abord vu le film qui m'a vraiment donné envie de lire le livre...Et frenchement, c'est un très bon livre que je conseille à tous. Il n'y a jamais de moments creux, c'est assez amusant et j'apprécie vraiment le personnage de Valmont...^^ J'aime beaucoup le style de l'auteur, qui est souvent dans l'implicite, avec des allusions sexuelles assez étonnantes! La manière dont est présentée le roman est aussi intéressante (il n'y a que des lettres), j'avais peur de ne pas réussir à suivre mais c'est très clair!
Un très bon livre en tout cas...

Extrait :

"Mais dîtes moi, Vicomte, qui de nous deux se chargera de tromper l'autre?"
[La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont]

# Posté le vendredi 24 avril 2009 04:55

Modifié le lundi 01 juin 2009 06:24

Enfance, Nathalie Sarraute

Enfance, Nathalie Sarraute
Résumé (Wikipédia, pas de résumé sur mon édition =/):

Enfance est une autobiographie écrite par Nathalie Sarraute (1900 - 1999), publiée en 1983.
Nathalie Sarraute, y raconte, sous forme d'un dialogue avec elle-même, ses souvenirs d'enfance. Cette période est déchirée entre ses parents, divorcés, et entre la Russie et la France. N. Sarraute essaye d'être aussi sincère que possible, et son roman s'avère être une sorte d'introspection où elle s'interroge sur la véritable nature de sa mère, froide et distante, et qui finit par l'abandonner complètement à l'adolescence.

Mon avis :

Je l'ai trouvé très mélancolique....Mais supeeer bien écrit!:o Elle fait une réfléxion sur son rapport aux mots vraiment magnifique et j'ai beaucoup aimé ce livre, pas pour l'histoire de sa vie mais pour le style dans lequel il a été écrit^^

Extrait :

— Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d'enfance »... Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »... il n'y a pas à tortiller, c'est bien ça.

— Oui, je n'y peux rien, ça me tente, je ne sais pas pourquoi...

— C'est peut-être... est-ce que ce ne serait pas... on ne s'en rend parfois pas compte... c'est peut-être que tes forces déclinent...

— Non, je ne crois pas... du moins je ne le sens pas...

— Et pourtant ce que tu veux faire... « évoquer tes souvenirs »... est-ce que ce ne serait pas...

— Oh, je t'en prie...

— Si, il faut se le demander : est-ce que ce ne serait pas prendre ta retraite ? te ranger ? quitter ton élément, où jusqu'ici, tant bien que mal...

— Oui, comme tu dis, tant bien que mal.

— Peut-être, mais c'est le seul où tu aies jamais pu vivre... celui...

— Oh, à quoi bon ? je le connais.

— Est-ce vrai ? Tu n'as vraiment pas oublié comment c'était là-bas ? comme là-bas tout fluctue, se transforme, s'échappe... tu avances à tâtons, toujours cherchant, te tendant... vers quoi ? qu'est-ce que c'est ? ça ne ressemble à rien... personne n'en parle... ça se dérobe, tu l'agrippes comme tu peux, tu le pousses... où ? n'importe où, pourvu que ça trouve un milieu propice où ça se développe, où ça parvienne peut-être à vivre... Tiens, rien que d'y penser...

— Oui, ça te rend grandiloquent. Je dirai même outrecuidant. Je me demande si ce n'est pas toujours cette même crainte... Souviens-toi comme elle revient chaque fois que quelque chose d'encore informe se propose... Ce qui nous est resté des anciennes tentatives nous paraît toujours avoir l'avantage sur ce qui tremblote quelque part dans les limbes...

— Mais justement, ce que je crains, cette fois, c'est que ça ne tremble pas... pas assez... que ce soit fixé une fois pour toutes, du « tout cuit », donné d'avance...

— Rassure-toi pour ce qui est d'être donné... c'est encore tout vacillant, aucun mot écrit, aucune parole ne l'ont encore touché, il me semble que ça palpite faiblement... hors des mots... comme toujours... des petits bouts de quelque chose d'encore vivant... je voudrais, avant qu'ils disparaissent... laisse-moi...

— Bon. Je me tais... d'ailleurs nous savons bien que lorsque quelque chose se met à te hanter...

— Oui, et cette fois, on ne le croirait pas, mais c'est de toi que me vient l'impulsion, depuis un moment déjà tu me pousses...

— Moi ?

— Oui, toi par tes objurgations, tes mises en garde... tu le fais surgir... tu m'y plonges...

# Posté le vendredi 24 avril 2009 10:51

Modifié le samedi 23 mai 2009 05:47